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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 10:08

Plusieurs d’entre nous ont déjà exposé leur stratégie en matière de suivi de l’algorithme.

Pour ma part, je m’en inspire grandement, et après avoir pris connaissance du classement de la semaine des différents supports internationaux, je prends ma décision d’investir ou non dans une catégorie.
Je suis plutôt un investisseur actif et je n’hésite pas à prendre des risques.
Pour exemple, en ce moment et depuis quasiment le début de l’année, je suis investi sur les biotech, l’asie/chine, les techno américaines, le japon et les midcap européennes.

A part les biotech qui ne sont pas retenues par John en raison du risque attaché et de leur forte volatilité, on retrouve les résultats de l’algo.

La raison de mon article est la situation de la bourse en chine.
Peut être encore plus que sur les biotechs, une bulle est en train de se former en chine.
Je ne suis pas analyste financier, mais tous les commentateurs, tous les indicateurs vont dans le même sens.
Plusieurs progressions de titres dépassent les 1 000 %, on constate un emballement des investissement des particuliers qui s’endettent pour ouvrir des comptes titres ...

Mercredi matin, au réveil, le SSE baisse de 6,5 %. Il y a déjà eu plusieurs soubresauts depuis le début de l’année et l’indice est à chaque fois revenu.
Mais là je me dis que la bulle enfle, et qu’elle va inévitablement craquer. Tout le monde est d’accord la dessus, et la véritable question est: quand?
Bien évidemment je n’en sait rien, mais mercredi matin je décide quand même vendre mes positions en chine, y compris CG nouvelle asie, sans attendre le verdict de l’algorithme ce week end.
D’autant plus que, si j’ai bien compris, John a modifier un paramétrage ces derniers mois pour garder plus longtemps les positions.
C’est judicieux, mais dans des situations anormales de marché, avec des mouvements très brusques, ça peut faire des dégats.

Je voulais vous faire partager mon expérience, ma décision et les raisons qui y ont présidées.
A titre personnel, je suis intéressé de partager vos prises de position, vos arbitrages en relation ou non avec l’algorithme.

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Publié par Jean-Luc
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 13:18

L’investissement en Location Meublée Non Professionnel permet à l’acquéreur de bénéficier de différents avantages fiscaux. Mis en comparaison avec la location d’un studio ou d’un bien immobilier classique, cette acquisition reste moins contraignante. En effet, la gestion du bien sera alors réduite pour permettre au propriétaire-bailleur de ne pas subir l’administration du lot.

  • Fonctionnement du régime Loueur Meublé Non Professionnel

Le dispositif LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) s’avèrera particulièrement efficace pour les particuliers cherchant à diversifier ou développer leur patrimoine. Outre la constitution d’un patrimoine immobilier, la création d’une rente défiscalisée sur le long terme sera un plus pour l’investisseur. Cela répondra parfaitement aux besoins de nombreux français cherchant à préparer leur retraite.

Cependant, pour bénéficier de ce statut, il conviendra de respecter certaines conditions :

  • les revenus locatifs perçus du bien acquis ne devront excéder 23 000 € chaque année et ne représenter plus de 50 % du revenu global du foyer fiscal.
  • ne pas être inscrit au Registre du Commerce et des Industries
  • acquérir un bien rattaché à une résidence de services
  • Biens éligibles au régime Loueur Meublé Non Professionnel

Outre les différentes conditions à respecter pour être soumis au régime de LMNP, un investisseur devra porter son choix sur certaines acquisitions. En effet, tous les biens ne pourront être éligibles au dispositif LMNP. Il conviendra alors d’investir auprès des résidences de services. Actuellement, ce régime sera abordable via les structures suivantes :

  • la résidence d’affaires : elle correspond à une structure d’hébergement destinée à une clientèle d’affaires inhérentes. Les résidents y restent fréquemment moins de deux nuits, le temps de réaliser leurs rendez-vous d’affaires. Dans un climat économique instable où les entreprises cherchent à maîtriser leurs coûts, il sera plus avantageux de loger leurs collaborateurs dans ces résidences plutôt que dans des hôtels. Généralement, ces résidences se situeront au cœur des grandes métropoles, des centres économique ou proche des axes routiers, aéroports ou gares.
  • la résidence étudiante : elle sera composée d’ensemble de logements réservés à des étudiants. Nous retrouverons alors ces établissements à proximité des centres universitaires et des grandes écoles. Cette structure proposera alors un ensemble de services à ses résidents comme le petit déjeuner, le renouvellement du linge de chambre, l’entretien ou encore l’accueil des étudiants. Les surfaces habitables sont spécialement étudiées pour répondre au mieux aux attentes des résidents. Une connexion internet permettra de favoriser un environnement de travail. Cette forme de logement confortable séduit de plus en plus d’étudiants et de parents. En effet, elle représente une réelle alternative à l’immobilier traditionnel souvent hors de prix pour des étudiants. De plus, grâce à un accès sécurisé cette formule rassure les parents.
  • la résidence tourisme : il s’agira d’un établissement réalisant une location saisonnière auprès d’une clientèle touristique. La structure sera alors composée d’un ensemble de chambres ou d’appartements meublés. Un minimum d’équipements et de services communs viendra compléter l’offre de la résidence. Différentes formes de logements pourront alors être proposées. En effet, les résidences de tourisme revêtent la forme de mobile-home en camping, appartement ou chambre. Une classification selon la norme Atout France permettra d’identifier la qualité de la structure. Les résidents pourront alors distinguer celle-ci grâce aux nombres d’étoiles attribuées, allant de & à 5 étoiles.
  • la résidence sénior : ce mode d’hébergement s’adressera aux personnes âgées autonomes ou semi-valides. Actuellement, nos aînés préfèrent se retrouver pour passer leurs beaux jours. La résidence séniore répond alors parfaitement à leurs attentes. De plus, elle permet de combattre l’isolement des seniors souvent livré à eux-mêmes. De nombreuses activités seront accessibles favorisant un univers convivial.
  • la résidence EHPAD : un Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes sera destinées à accueillir des résidents dépendants au quotidien. L’assistance d’une tierce personne sera alors nécessaire. Un personnel qualifié et formé accompagnera alors les résidents. Actuellement, la population française est vieillissante et la demande de placement en EHPAD explose. Cependant, les places se font de plus en plus rares. Aujourd’hui, il existe une réelle carence et l’offre de lit est nettement inférieure à la demande. Avec l’arrivée des baby-boomers à la retraite et l’allongement de la durée de vie, la tendance risque de s’accentuer. C’est pourquoi ce marché présente de larges opportunités. De plus, la rentabilité reste très attractive, puisqu’un investisseur pourra compter prés de 4,5 % de rendement annuel.
  • La signature d’un bail commercial

Le statut de Loueur Meublé Non Professionnel permet à l’investisseur de déléguer la gestion de son bien. En effet, le propriétaire-bailleur louera sa chambre ou son appartement en résidence de services au gestionnaire de la structure. En contrepartie, l’exploitant sous-louera l’acquisition à un résident. Un contrat unira alors l’investisseur et le gestionnaire de la résidence. Celui-ci est appelé un bail commercial.

La signature d’un bail commercial présente de nombreux avantages pour le propriétaire-bailleur. Tout d’abord, il sera signé pour une période de 11 ans et 9 mois renouvelable. De nombreux points seront alors établis dès la signature. Le propriétaire pourra donc retrouver la répartition des charges, ainsi que les diverses assurances contractées par la résidence. Un exploitant sérieux et rigoureux prendra en charge l’entretien de la structure ainsi que les menus et gros travaux. Aucuns frais inhérents à la location du bien ne seront alors absorbés par le propriétaire du bien.

L’indexation des loyers, ainsi que les garanties seront inscrites dans le bail commercial. Ce contrat encadrera les agissements et devoirs de chacune des parties pour permettre le bon déroulement de la location. La résidence aura alors un devoir de transparence sur le bâtiment, ses résultats et sa gestion. L’exploitant représentera également le propriétaire durant les différentes assemblées et aura un devoir de retour auprès du bailleur.

Enfin, le bail commercial fixe le niveau des loyers que percevra l’investisseur et garantira durant toute la durée du contrat le versement des revenus locatifs au propriétaire-bailleur.

  • La fiscalité du Loueur Meublé Non Professionnel

Le loueur meublé aura l’obligation de déclarer les revenus locatifs. Ceux-ci seront alors considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux et non comme des revenus fonciers. Cette classification permet au propriétaire-bailleur de déduire certains frais des revenus locatifs. Parmi eux, nous pouvons retrouver :

  • les intérêts d’emprunt
  • les frais de notaire
  • la taxe foncière
  • les assurances
  • les travaux de réparation

L’amortissement du bien et du mobilier sera également déductible des revenus locatifs. Celui-ci sera alors à établir par un Centre de Gestion Agréé. Même si sa mise en place représente un coût pour l’investisseur, cette charge reste une charge neutre puisque le montant sera récupérable en fin d’année. L’amortissement permettra de réduire les recettes locatives (revenus locatifs – amortissements), afin de minimiser son imposition. Les loyers seront alors nets d’imposition durant la durée de l’amortissement du bien. Grâce au régime LMNP, le propriétaire-bailleur optimise alors la fiscalité de ses revenus locatifs.

L’acquisition d’un bien en résidence de services pourra se porter sur un programme neuf ou ancien. Dans le cas d’un investissement en VEFA (programme neuf), l’acquéreur profitera d’un remboursement du montant de TVA, 3 à 6 mois suivants la livraison du bien. Si l’acquisition se porte sur un programme ancien, le prix d’acquisition sera alors hors taxes.

  • La revente d’un bien en LMNP

Il sera conseillé de détenir un investissement EHPAD durant au moins 20 ans, pour bénéficier pleinement de l’amortissement. Une fois la revente du bien décidée, l’investisseur aura alors différentes possibilités :

  • établir lui-même la vente, dans ce cas il sera à sa charge d’identifier un repreneur potentiel. Il adviendra alors au vendeur d’informer le repreneur du fonctionnement de l’investissement en résidence de services ainsi que le statut LMNP. Une fois cette étape passée, le vendeur et le repreneur devront s’entendre sur un prix de vente !
  • s’adresser à une agence immobilière, mais cette solution semblera être la moins adaptée. En effet, le professionnel de l’immobilier résidentiel n’est pas en phase avec le secteur des résidences de services. Une mauvaise estimation du bien risque alors d’être établi.
  • se rapprocher d’un professionnel apparaîtra comme le choix le plus judicieux. En effet, ce professionnel détient toutes les compétences et expertises nécessaires pour identifier les forces de l’investissement. Une estimation à sa juste valeur sera alors établie. De plus, étant un expert du patrimoine (gestionnaire de patrimoine, par exemple), il dispose d’une clientèle à même d’être intéressé par un investissement en résidence de services. Il réalisera alors la vente du lot et expliquera les différentes composantes de l’investissement en résidence de services sous le régime LMNP.

La location meublée représente un investissement idéal pour toutes personnes cherchant à diversifier ou à développer leur patrimoine. Les actifs et retraités trouveront en ce véhicule, un parfait dispositif pour préparer leur retraite. En effet, une rente sera alors créée permettant à l’investisseur de dégager un complément de revenu.

Grâce à sa fiscalité avantageuse et sa gestion locative simplifiée, cet investissement est de plus en plus plébiscité par les particuliers.

Cependant, tous les programmes ne se valent pas. Il sera alors conseillé à un particulier désireux de réaliser une acquisition en résidence de services via le dispositif LMNP de se rapprocher d’un professionnel.

http://www.lmnp.net

http://www.lmnp.com

Yoann Haslé – Rocca Conseil

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Publié par Yoann
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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:16

1. La Libre Prestation de service (LPS)

La LPS est une directive européenne de 1994 (modifiée depuis) qui permet à une société établie dans un pays de l’UE d’exercer une activité de démarchage commercial dans un autre pays de l’UE pour autant que les produits qu’elle distribue soient parfaitement conformes à la législation en vigueur dans le pays dans lequel elle les distribue.
C’est le cas des contrats des compagnies d’assurance luxembourgeoises qui peuvent être agréées et actives en LPS dans 8 pays de l’UE au départ du Luxembourg

2. Les avantages du Luxembourg

Comme la compagnie d’assurance se trouve au Luxembourg, elle est soumise à la réglementation luxembourgeoise en ce qui concerne les actifs sous-jacents au contrat
(Portefeuille titres). Ceci a plusieurs conséquences :

Sécurité absolue (triangle de sécurité)
L’article 39 de la loi du 6 décembre 1991 prévoit qu’en cas de défaillance de la compagnie d’assurance, propriétaire et ayant-droit économique des actifs sous-jacents au contrat le souscripteur de la police d’assurance est créancier privilégié de premier rang, donc passe même avant l’Etat et sans aucune limite de montant ! ( en France 70 000 euros maximum). Ceci est unique en Europe.
L’assurance peut proposer des contrats dédiés :
ce qui implique que les actifs sous-jacents au contrat sont ségrégués et parfaitement identifiables (un compte=une police -sauf pool-). En conséquence, en cas de défaillance de la compagnie, non seulement le client souscripteur est créancier de premier rang, mais en plus il récupère son portefeuille de titres tel que puisqu’il est identifiable à sa créance.
Souplesse des règles d’investissement
L’assureur peut adopté une politique plus large quant à l’éligibilité des actifs sous-jacents au sein d’un contrat en fonction de sa taille.

3. La gestion financière

Contrairement aux compagnies françaises qui appartiennent très souvent à un groupe bancaire, l’Assurance Luxembourgeoise est indépendante et travaille exclusivement avec des contrats dédiés. L’Assurance Luxembourgeoise mandate donc systématiquement un gestionnaire de fortune dûment agréé pour effectuer les actes de gestion financière des actifs sous-jacents de chaque contrat. Ce mandat est discrétionnaire. Le gérant peut être une banque ou un gérant de fortune indépendant, pour autant qu’il soit agréé par son régulateur.

4. Les risques du contrat en euros

Dans les contrats en euros, c’est la compagnie d’assurance qui assure la gestion des actifs sous-jacents. C’est elle aussi qui s’engage quant à la garantie en capital ou au taux garanti. En cas de défaillance d’un des émetteurs du sous-jacent, c’est donc bien la responsabilité de la compagnie qui est mise à l’épreuve.
Pour des raisons de sécurité, la majorité des sous-jacents des contrats en euros sont de emprunts obligataires d’états européens, or ces dernières années ont montré que ces états n’étaient pas nécessairement moins vulnérables en matière de solvabilité.
Malheureusement le client souscripteur ne bénéficie d’aucune transparence quant au contenu détaillé de ces sous-jacents et ne peut influencer les choix de la compagnie ( un client ne peut pas exclure la détention des dettes de tel ou tel émetteur).
Les règles comptables des contrats en euros sont tronquées. En effet, les sous-jacents restent toujours évalués à 100%, puisqu’en principe le risque de défaut d’un état est inexistant. Pour un portefeuille titres l’évaluation se fait au prix du marché.
Afin de garantir des rendements plus élevés, les compagnies d’assurance-vie détiennent dans leurs fonds Euros des emprunts à maturité longue (achetés lorsque les taux longs étaient élevés) mais comme la collecte est négative depuis plus d’un an, l’impact sur le portefeuille existant est d’autant plus important. Comme dans le schéma de Ponzi, tant que les derniers entrés paient pour les premiers sortis, on ne doit pas toucher au portefeuille, la donne change évidemment si c’est l’inverse, il faut puiser dans le trésor de guerre, et comme les règles d’évaluation sont biaisées et que les taux longs sont bas…
Les contrats en euros subissent la CSG et CRDS chaque année, même sur les plus-values non réalisées, alors qu’un portefeuille obligataire, totalement transparent, géré par un gestionnaire professionnel et indépendant ne serait taxé qu'à la sortie (rachat partiel ou total).

5. Conclusion

Plutôt que d’investir dans un contrat en euros auprès d’une compagnie française, il est nettement plus sécurisé de souscrire à un contrat dédié auprès d’une compagnie luxembourgeoise avec une stratégie de gestion adaptée au profil de risque du client et confiée à un vrai professionnel de la gestion, indépendant et libre de ses choix de sous-jacents.


Information reprise à partir d’une présentation d’un assureur Luxembourgeois

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Publié par Rico
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 17:55

Je suis la finance et l’économie, cela me passionne. Je n’ai cependant pas de compétence d’analyste financier.
C’est pourquoi, je ne me dirige que vers les indices dont j’ai une meilleure compréhension. J’ai donc opté pour les ETF qui permettent de minorer les frais par rapport aux OPCVM. A ce jour, les ETF actions me paraissent à des hauts historiques (merci les QE), je souhaite donc me diriger vers les ETF obligataires, matières premières, métaux précieux etc…
Le problème est que l’on sort du coup du périmètre du PEA, et sur un compte titre on perd toute plus-value rien qu’en fiscalité.
Je suis donc partie à la recherche d’une assurance-vie disposant d’un large panel d’ETF autre qu’ETF Action. Et je dois dire que je n’ai pas trouvé grand-chose à part Linxea qui propose 20 ETF donc quelques-uns sur les indices.
Je n’ai malheureusement pas encore trouvé mon bonheur, c'est-à-dire la possibilité de traiter sur des ETF matières premières, indiciels taux US, métaux précieux haussier ou baissier dans le cadre d’une fiscalité attrayante (assurance vie) et avec des frais réduits (ETF).
D’un autre coté, à la vue des baisses de taux historiques sur l’obligataire européen, je me pose des questions sur la viabilité des assurances vies à terme. Le taux français à 0.45% ne suffit pas à payer les frais de gestion, et une remontée des taux ferait subir de terribles pertes au support euro. Alors bloquer sur 8 ans dans ce cadre.
Bref, j’entrevois des possibilités via l’assurance vie, mais aussi beaucoup de risques liés à la politique des taux actuelles.
J’espère que les membres du forum pourront m’apporter des réponses à l’ensemble de ces interrogations.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 19:55

Bonjour,

j'utilise deux sources fonction de l'AV .
SurLinxeAvenir, j'utilise le tableau des supports pour faire un choix pondéré sur 1 semaine, 1 mois et 3 mois ; ceci me permet de sélectionner les supports qui ont du gain et une certaine inertie dans les gains. Depuis novembre dernier, le gain est de 20% mais les conditions étaient favorables.
Sur Boursorama, je teste dans la liste qui figure après s'être connecté sur l'AV (et non directement sur le tri des opcvm), et choisi ceux qui ont performé sur 1 mois. Je verrai bien dans quelques temps si le procédé est bon.

essayer d'utiliser le coefficient de Hurst pour valider la continuité des gains

voir à utiliser des moyennes mobiles sans retard pour trouver je ne sais pas quoi à l'heure actuelle.

PS Je suis un vieux informaticien qui a commencé avec le Fortran pendant mes études d'où les moulinettes.

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Publié par Roland
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 11:52

Afin de vous détendre en cette période de vacances de Pâques, et en même temps, de ne pas trop vous éloigner des réalités économiques, je vous conseille la lecture de « Penser l’économie AUTREMENT ».
L’économiste et journaliste Marc Lambrechts y relate ses conversations avec Paul Jorion et Bruno Colmant.
Paul Jorion, l’anthropologue, qui avait prévu la crise des sub-primes, fait partie du Groupe de réflexion sur l’économie positive dirigé par Jacques Attali, s’affronte avec un regard décalé à Bruno Colmant, professeur de finance, ancien banquier, et ancien directeur de la Bourse de Bruxelles.
C’est Marx contre Keynes. L’économiste de gauche contre l’économiste de droite. Deux experts que tout oppose.
La crise de 2008 est passé par là. Quelque chose s’est fissuré dans l’économie. Plusieurs crises, économique, financière, environnementale, se combinent en une seule crise de taille gigantesque. Quelles sont les voies pour nous sortir de cette crise multiforme ? Il ne tient qu’à nous de transformer cette crise en une véritable opportunité de changement. Des solutions radicales mais porteuses d’espoir existent.
Ils passent en revu tous les éléments de l’économie moderne : Le piège de la dette publique : des profondes tensions sociales se cachent derrière cette immense dette. – Quelle banque centrale pour l’Europe : l’euro n’est plus un projet fédérateur : en déconnexion avec les réalités de l’économie, ses erreurs de conception apparaissent au grand jour. – La Bourse et la spéculation : les dérives à combattre – Travail et emploi : le chômage des jeunes atteint des niveaux insoutenables alors que l’emploi est confisqué par les ordinateurs et des robots. Quelles solutions ? – La finance de demain ……
Pour finir avec un chapitre éloquent : Friedman contre Keynes.
Une lecture passionnante et divertissante. Editions Fayard.

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Publié par JRespig
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 01:28

Bonjour

Le 23/02, je vous ai écrit: "Genfit est sélectionné par l'algo, c'est dangereux, je vous l'ai dit; décidez de le prendre ou non selon votre aversion personnelle au risque".

Et voila le danger s'est matérialisé: le 27/03 un gap baissier monstrueux a suivi la publication des résultats de leur molécule principale, pas vraiment rassurants; le titre a clôturé 44% plus bas que la veille.

Il faut bien comprendre qu'une biotech, ça ne marche pas comme une société normale.

Une société normale a des ventes (le chiffre d'affaires), et, une fois payé les couts de production, un résultat d'exploitation qui permet de financer les investissements de l'année suivante, le fisc, les débiteurs et les actionnaires. En gros une société normale vit avec le résultat de ses ventes. Elle se valorise avec des ratios tel l'EBITDA rapporté à la valeur d'entreprise. Vous pouvez espérer une évolution favorable d'une entreprise avec un bon ratio (donc bon marché), et dont le cours a un momentum haussier.

Une biotech c'est différent: elle lève des fonds et les consomme en quelques années en recherche de nouvelles molécules, elle réussira si elles amélioreront le traitement d'une maladie, si les autorités sanitaires autoriseront la molécule et si un gros laboratoire (genre Sanofi) lui achètera à prix d'or le brevet de la molécule. Ca fait beaucoup de "si".

Si le résultat est probant, alors c'est la fortune pour les fondateurs, le cours de bourse est multiplié par 10 ou davantage. Sinon la biotech disparait sans laisser de trace, et l'action est retirée de la cote, avec une valeur nulle.

C'est le même modèle que pour les juniors aurifères, soit elles découvrent le filon, et le revendent avec une énorme plus-value à une major (genre Barrick Gold) pour l'exploitation, soit elles disparaissent.

Pour investir et gagner de l'argent durablement avec les biotechs, il faut en devenir spécialiste: connaitre le processus de qualification des molécules, les produits concurrents, et évaluer les chances d'efficacité des traitements, à ce niveau même les experts concepteurs se trompent.

Une action biotech c'est un peu comme un billet de loterie, beaucoup ne vaudront rien, peu gagneront une fortune et bien malin pour savoir lesquels.

Une bulle s'est développée sur les biotechs, qui a amplifié celle sur le secteur de la santé. Dans une bulle tant que la musique joue, un autre fou viendra acheter vos titres à un cours encore plus dément que celui où vous les avez payé; un chanceux peut donc gagner de l'argent facilement. Mais quand la musique s'arrête, ou que des résultats d'analyse médicaux déçoivent, alors la valeur est divisée par deux en une séance. C'est arrivé à GENFIT, çà se reproduira.

Quand vous déjeunez avec le diable, vous devez avoir une grande fourchette.

Alors méfiance, soit vous devenez un expert en biotechnologie, avec une maitrise financière et une maitrise médicale, soit vous passez à autre chose. Rappelez vous Warren Buffet: n'investissez que dans ce que vous comprenez.

J'ai laissé Genfit dans la périmètre de l'algo. Mais régler les paramètres et stops pour être adaptés à la fois à des actions ordinaires et à une biotech est impossible: ces animaux n'appartiennent pas à la même espèce.

Il faut utiliser l'algo comme un outil d'aide à la décision, pas aveuglément. je vous avais averti du risque, personnellement je ne détiens aucune action biotech.

cordialement

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Publié par John
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 19:08

Immobilier : dossier intéressant de 6 pages “diversifier votre portefeuille avec de l’immobilier” dans le magazine « Investissements conseils » n*778 de mars 2015. Sujets : SCPI, immobilier cote, FIP, FPCI, FCPR, OPCI, un spécialiste de l’hôtellerie, résidences seniors, étudiants, viager.
Je souhaitais acheter un bien en viager, et j’ai trouvé mieux ou plutôt plus sécurisant de souscrire dans une Sicav qui investit dans l’immobilier viager : « 123Viager » chez « 123 Venture ». L’idée étant de mutualiser les investissements afin de limiter les risques lies a la durée de vie, tout en bénéficiant de la décote inhérente au viager.
Pour ceux qui s’intéressent aux trackers, je vous mentionne le site américain –pour ceux qui ne le connaissent pas-
http://etfdb.com/screener/#tableTab=returns
Je ne suis pas abonne….pas encore.
Gestion Compte titre et assurance vie :
Gestion compte titre = gestion plus dynamique : je pense de plus en plus ne gérer QUE DES trackers et quelques actions en direct dans mes comptes titres -CAR il est possible de les protéger s’ il y a une baisse des marches. Aujourd’hui important de protéger les hausses. En cas de baisse et donc de vente…comment replacer ? Avez-vous des idées ?
Assurance vie = gestion plus long terme à travers fonds en euros et UC. Pour ceux qui sont à la retraite –disons qui ont un certain âge- et qui ne veulent pas prendre trop de risques, et quand votre assurance vie le permet : que pensez-vous de s’orienter pour les UC uniquement vers des fonds flexibles (quantalys) …50% fonds en euros, 50% fonds flexibles ou 50% fonds en euros, 40% fonds flexibles et 10% UC actions. ). Ici le repli sur le fonds en euros est simple MAIS on ne peut pas se protéger sur les UC, il faut donc garder ou vendre. L’intérêt avec les fonds flexibles étant de déléguer la gestion et d’être malgré tout investit en actions.

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Publié par Benoit
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:20

Bonjour à tous,
Voici ma mise a jour trimestrielle:
Lors de mon précédent message de décembre, mon PEA vivotait, et mes fonds en UC de mon AV, bien qu'en croissance, ne m'excitaient pas plus que ça.
Aujourd'hui, et comme beaucoup ici j'imagine, les résultats sont bien plus satisfaisants.
Mon PEA affiche un résultat a 2 chiffres, mes positions sur de gros acteurs du CAC ont payé, mes trackers monde et EM affichent respectivement +21% et +9%. A quelques exceptions près, mes biotechs, bien qu'ayant remontées, sont toujours négatives.
J'ai encore quelques liquidités, je trouve les marchés hauts, et une petite correction n'est pas impossible. Je ne touche a rien pour l'instant.
Concernant l'AV, et l'algo de John, j'ai fait un bon coup grâce à la remontée de l'or il y a quelques mois, j'ai suivi le conseil de John, j'ai gardé ma position moins de 2 mois, et un joli +20% est venu récompenser le risque pris, qui a posteriori m'a semblé très élevé.
Mes autres UC sont au beau fixe, bien qu'avec des résultats inégaux. J'ai augmenté ma part d'UC comparé aux fonds Euros, environ 50/50 maintenant, c'était un objectif que je m'étais fixé en Décembre.
J'augmenterai encore mes UCs pour arriver à 70/30, au fur et à mesure des conseils de John, et en prenant également en compte les fluctuations des marchés et des éventuelles corrections.

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Publié par Sacha
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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:22

Tout d'abord, j'investis en swing trading. J'utilise beaucoup les turbos, enfin toutes les fois qu'il en existe sur l'action que je veux acheter. Les mises en garde par rapport à l'EL sont tout à fait justifiées car celui-ci est très dangereux pour le portefeuille si on n'a pas précisément conscience du risque.
Prenons un portefeuille de 10000€, composé classiquement de 10 lignes de 1000€. Si effectivement, on conserve les 1000€/ligne avec un EL de 5 (courant sur les turbos "actions")on se retrouvera théoriquement avec 10 lignes représentant 50000€. Il faudra alors peu de choses pour griller le compte.
Pour ma part, et toujours avec l'exemple précédent, je ne fais que des lignes de 200€, c'est à dire que j'élimine le risque lié à l'EL. Par contre, au lieu d'avoir 10 lignes, je pourrai, théoriquement, en avoir 50. Et là, le risque n'est plus lié à l'EL mais à l'ouverture de nouvelles positions, ce qui est un risque inhérent à la bourse.
Dans la pratique, pour continuer sur cet exemple, j'ouvrirai des lignes de 300€ (EL=1,5=très faible) et les liquidités dégagées me permettront soit d'ouvrir de nouvelles positions (pour une quinzaine de lignes maxi), soit d'entrer en plusieurs fois sur une même position (scalling) ce qui est relativement confortable si une tendance se confirme.
Voila ma manière d'utiliser les turbos.

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Publié par JeanB
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